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L'activité sismique en France

Les conséquences d'un séisme (Marseille)

L'activité sismique en France métropolitaine n'est pas aussi importante que dans d'autres régions du globe comme au Japon, en Californie, en Grèce, en Turquie, etc. Cependant, les risques restent présents. On notera cependant que l'activité sismique française la plus forte est en Guadeloupe et en Martinique.

Illustration du séisme de Lambesc

Le séisme de Lambesc (dans les Alpes) de 1909, par exemple, détruisit plusieurs villages et fit 40 morts (voir photo ci-contre).

Plus tard, d'autres séismes notables ont eu lieu : à Oléron en 1972, à Arette dans les Pyrénées en 1980 et encore Maastricht ou Bonneville en décembre 1994. L'un des derniers en date est celui qui a eu lieu près de Axat, dans les Pyrénées au début de l'année 1996.

Comparée à la Grèce ou à la Turquie, la France métropolitaine est une région à sismicité moyenne. Les séismes qui s'y produisent sont la conséquence du rapprochement entre l'Afrique et l'Eurasie.

Zonage sismique

Carte de la répartition des zones sismiques en France. Illustration tirée de Sciences de la Vie et de la Terre 4e, Ed. BORDAS

Les zones sismiques en France mises en évidence sur la carte ci-contre sont soumises à des lois réglementant les constructions, en particulier les bâtiments publics et les installations à risques comme les centrales nucléaires. Il s'agit de la loi du 22 juillet 1987 et du décret du 14 mai 1991.

Les études confiées au laboratoire TAMARIS permettent de vérifier la conformité des installations vis à vis de ces règles. Pour cela, il dispose d'importants moyens de simulation numérique et moyens expérimentaux.